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vendredi 9 mars 2012

Le plan secret de vaccination contre la grippe porcine de Sarkozy




Selon un article sur des fuites dans un journal français, le gouvernement français est en train de mettre au point des plans secrets, pour imposer à l'ensemble de la population française une campagne de vaccination obligatoire, prétendument contre l’éventuelle maladie de grippe porcine. Ce plan, sans précédent, va même à l’encontre des recommandations des avis de la santé publique. Les géants pharmaceutiques bénéficient de cette mesure, tandis que la grippe porcine pousse la tendance à la militarisation de la santé publique et au recours inutile à la panique dans la population pour faire avancer l'ordre du jour.  

Selon un article de l'édition du 30 mai du quotidien français Le Journal du Dimanche, le régime Sarkozy a autorisé une dépense d'environ 1 milliard d’euros pour acheter des vaccins, destinés prétendument à lutter ou à protéger contre le virus H1N1 de la grippe porcine. Le seul problème, c’est que, à ce jour, ni l'OMS, ni le Center for Diseases Control (CDC) des États-Unis n’ont réussi à isoler, photographier au microscope électronique, ni à classer chimiquement le virus Influenza A H1N1. Rien de scientifique n’indique non plus que des virologistes français l'aient fait. Rendre obligatoire des médicaments contre une maladie supposée, qui n'est même pas caractérisée, est pour le moins douteux.  

Encore plus étrange, il y a l'aveu de la Food & Drug Administration du régime étasunien, l’organisme chargé de la santé et la sécurité de ses citoyens, selon lequel, le « test » autorisé à sortie prématurée pour contrôler le H1N1 n'est même pas éprouvé. Plus précisément, dans tous les décès présentés à ce jour comme preuve scientifique de mort attribuable au virus H1N1 de la grippe porcine, il n'existe aucune preuve médico-légale qu’ils soient dus effectivement à ce genre de virus. Les épidémiologistes européens pensent que les décès rapportés à ce jour sont « le fruit du hasard » ou de ce qu’on dénomme infections opportunistes.  

Ce que nous savons avec certitude, c'est que les gens qui sont morts ont souvent eu avant des complications respiratoires de nature non divulguée. Des gens meurent chaque jour de maladies respiratoires. Aux États-Unis seuls, quelques 36.000 décès liés à la grippe sont enregistrés chaque année, sans panique ni frayeur excessive. La plupart sont des personnes âgées ou des patients atteints de maladies pulmonaires. À ce jour, dans toute la France, 24 personnes ont été identifiées par les autorités de santé comme ayant les « symptômes » du H1N1. Il est intéressant de noter ce que citent l'OMS et le CDC comme symptômes du H1N1 : température, toux, maux de tête, écoulement nasal. Hmmmmm. Connaissez-vous quelqu'un avec les symptômes de la grippe porcine ? On notera aussi que, dans le dépouillement de plus de 15.000 cas de grippe porcine du H1N1 « confirmés » dans le monde, la grande majorité a guéri miraculeusement en trois à sept jours, tout comme dans le cas d'un mauvais rhume.


Objectif : Militariser de la santé publique


Il devient de plus en plus évident qu’une arrière-pensée est derrière les vagues successives de panique de masse créées ces dernières années par la CDC, l'OMS et des organismes gouvernementaux. Nous avons été affolés de manger du bœuf quand le bétail, au Royaume-Uni et ailleurs, a développé une maladie mortelle appelée ESB ou « maladie de la vache folle. » Plus tard émergea la preuve du fait que l'ESB était la conséquence de la vaccination des vaches pour tuer des insectes inoffensifs qu’elles ont sous la peau. Plus récemment, après des rapports de cas de ce qu'on appelle la « fièvre catarrhale» chez la vache, le mouton et la chèvre en Belgique et en Hollande en 2006, les autorités vétérinaires d’Allemagne, de Suisse et d’Autriche ont imposé une vaccination obligatoire ou un traitement avec des médicaments pour soi-disant protéger les animaux des morsures d'insectes prétendument porteurs de maladie habituellement inoffensives.

La vaccination des animaux des cheptels a été rendue obligatoire contre une maladie qui est en général si anodine qu’elle passe inaperçue, et qui dans de rares cas extrêmes pourrait être liée à la mort. Tous les animaux de plus de trois mois devaient être vaccinés. Les vaccins, selon un rapport de la publication suisse Aegis-Impuls de 2008, ont provoqué la mort en masse, une baisse de la natalité, une diminution de la production laitière, des crises cardiaques et d'autres graves effets. Les vaccins ont été utilisés en dépit du fait que personne apparemment n’avait certifié leur sûreté avant. Ils contenaient typiquement de l'hydroxyde d'aluminium et du Thiomersol ou mercure, en tant qu’adjuvants et/ou conservateurs, tous deux hautement toxiques et tous deux également utilisés dans la plupart des vaccins humains.

En dépit de la masse de protestations et de rapports auprès des autorités vétérinaires en Allemagne, en Suisse et en Autriche, il n’a pas été tenu compte des alertes et la vaccination de masse obligatoire a continué. Il n'est guère étonnant que les agriculteurs prennent leurs tracteurs pour protester dans la rue.

Le rapport d'un plan secret du gouvernement français, visant à vacciner tous les citoyens français de plus de trois mois, plus de 100 millions de doses, est plus que préoccupant. Selon Le Journal du Dimanche, anticipant un probable retour du virus en automne, le gouvernement français va dépenser près d'un milliard d'euros pour acheter des vaccins. Les autorités annonceront en automne si elles décident de rendre le vaccin obligatoire. « Nous serons prêts à attaquer dans un délai très court, » explique la ministre de la Santé. Selon les sources, l'État veut commander 100 millions de doses vaccinales contre la grippe auprès de trois laboratoires, GlaxoSmithKline, Novartis et Sanofi. Les deux derniers sont des compagnies françaises.

Le rapport français vient juste après l’adoption par le Sénat de l'État du Massachusetts d’un projet de loi de vaccination obligatoire contre la prétendue grippe porcine du H1N1. Dans l'hôpital d'État de l'État de New York, le planning des autorités est de débattre de rendre obligatoire la vaccination annuelle contre la grippe pour tout employé de la santé publique, bien qu’il n’existe aucun vaccin approuvé contre le H1N1. De plus en plus, il commence à apparaître que la peur des pandémies d’oiseaux ou de porcs est un prétexte pour justifier les vaccins obligatoires avec des substances dont les effets secondaires néfastes sont manifestement plus grave que la grippe dont ils devraient nous prémunir.

Novavax, une compagnie pharmaceutique étasunienne de Rockville dans le Maryland, vient juste d’annoncer assez opportunément qu’elle développe un vaccin contre le H1N1, basé sur des « particules apparentées aux virus, » contenant trois protéines du virus de la grippe sans les gènes nécessaires à la réplication. Le vaccin est produit grâce à des techniques de modification génétique des organismes ou des OGM. L'annonce a été faite dans les jours où la compagnie a annoncé une perte d'exercice financier de 36 millions de dollars.

Le médicament Tamiflu, qui est officiellement recommandé par l'OMS comme traitement pour « atténuer » les symptômes d’une éventuelle grippe porcine ou Influenza A H1N1, telle qu'elle a été rebaptisée, est lui-même hautement toxique. Santé Canada a informé les Canadiens de rapports internationaux sur des hallucinations et des comportements anormaux, dont l’automutilation, chez des patients prenant le médicament antiviral Tamiflu. Dans certains cas, la mort a été le résultat, et de graves complications pulmonaires sont largement associées au Tamiflu, le médicament dont le principal bienfaiteur financier est considéré comme son plus grand actionnaire, l'ancien secrétaire à la Défense Donald Rumsfeld.

En 1976, aux États-Unis, le Président Gerald Ford, soucieux de remporter une élection serrée, face à une éventuelle pandémie, ordonna une vaccination de masse de la population, pour montrer aux électeurs qu'il était un Président « pratique. » La pandémie de 1976 n’arriva jamais, mais un grand nombre de gens souffrirent des graves effets neurologiques secondaires du vaccin, dont la production avait été précipitée, parmi lesquels furent signalés 25 décès du syndrome de Guillain-Barré.

La vaccination obligatoire avec des médicaments dont les effets secondaires sont inconnus, parce qu'ils n'ont pas été rigoureusement testés de façon indépendante, commença à frapper le genre humain aux États-Unis ou en Allemagne durant les années 30, lors d’expériences humaines de masse, effectuées avec des prisonniers handicapés mentaux et d’autres personnes défavorisées.  


Article original en anglais, Sarkozy’s Secret Plan for Mandatory Swine Flu Vaccination, publié le 3 juin 2009.

Traduction : Pétrus Lombard.

F. William Engdahl est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca.  Articles de F. William Engdahl publiés par Mondialisation.ca

jeudi 15 décembre 2011

H1N1 flu scare hit isolated Manitoba reserve hard: study


H1N1 flu scare hit isolated Manitoba reserve hard: study

"Not only could residents not wash their hands at home, the communal taps that serve the reserve may have been a nexus for H1N1 germs." I don't believe this. That is not how you catch the flu virus, other germs yes.

"The area around the pump was littered with garbage, posing a potential health hazard, and the pump handle could have served as a means of transmitting the novel H1N1 virus," wrote Pollock. Wrong again.

"It's not clear who brought H1N1 into the remote community." But it is clear to me.

You will not need nurses and doctors to fight the flu virus, just my knowledge.

mercredi 22 décembre 2010

En Angleterre, taux de vaccination inssuffisant

Un médecin sénior avertit que le système de santé britannique va être surchargé par les victimes de la grippe qui ont négliger de se vacciner.

C'était une mauvaise décision de ne pas faire une campagne de prévention pour vacciner la population.

Le Département de la Santé a révélé que 302 personnes étaient aux soins intensifs

Depuis lundi, il y avait 24 enfants âgés de moins de 5 ans dans une situation critique avec une grippe suspectée ou confirmée, plus 12 âgés entre 5 et 15ans et un autre groupe de 243 âgés entre 16 et 64 ans. Il y avait aussi 23 personnes âgés de plus de 65 ans en situation critique. Jusqu'à maintenant, 14 personnes sont mortes de la grippe H1N1 et 3 sont mortes de la grippe B. L'an dernier, 474 personnes sont morte de la grippe H1N1.

Le premier ministre se fait rassurant, les hôpitaux peuvent accueillir encore plus de patients aux soins intensifs si nécessaire.

lundi 22 novembre 2010

The virus need...

I was reading this article from Syfy News.

New Delhi, Nov 22 (IANS) Swine flu cases have come down significantly with only about 22 cases and one death being reported across the country during the last week.

According to the health ministry, 22 cases of H1N1 have been reported between Nov 16 to 21, across three states. The lone death was reported from Orissa, which did not report any fresh case.

Tamil Nadu had the highest number with 11 cases while Karnataka had four cases and Rajasthan had six.

According to experts, the swine flu cases will come down further as winter approaches as the virus needs moisture and heat to thrive.


I am wondering about that affirmation the virus needs moisture and heat to thrive.


samedi 20 novembre 2010

Clinique de vaccination


En ce beau vendredi du 19 novembre 2010, il faisait 0°centigrade avec un ciel voilé et des vents du sud ouest à 17km/h. En passant devant le centre communautaire Sarto-Desnoyers, Dorval, j'ai aperçu l'annonce suivante "Clinique de vaccination". J'ai pris le temps de poser pour une photo. Après j'ai continué ma randonnée à vélo, parce que j'en n'ai pas besoin de leur vaccin contre la grippe. Surtout pas moi, qui est capable de tuer la grippe. Mais, je suis le seul qui en est convaincu.

Il n'y a pas d'alerte pour la vaccination contre la grippe comme l'année passée avec le H1N1. Il semble que moins de gens se font vacciner.

Au moment où j'écris ces lignes, il y a deux morts au Minnesota et huit morts au Japon.

samedi 24 juillet 2010

Surplus de vaccins H1N1

LITTLE ROCK - Les autorités de la santé de l'Arkansas ont déclaré avoir reçu beaucoup trop de vaccin contre la grippe porcine et une grande partie devra être retourné au Centers for Disease Control pour être éliminés.

Le Dr James Phillips, chef de service des maladies infectieuses pour l'Arkansas Department of Health, a estimé que l'État n'a pas utilisé environ 500.000 de ses 1,3 million estimés d'attribution des vaccins H1N1.

Il est trop tôt pour connaître le chiffre pour certains parce que de nombreux fournisseurs privés n'ont pas renvoyé leur nombre, mais Phillips a déclaré le nombre d'un demi-million est probablement proche de la réalité.

Il a dit que l'adoption de ce vaccin n'était pas aussi bon que les responsables espéraient, mais qu'il était positif en ce qu'il montre que le virus n'était pas aussi mauvais que des experts avaient d'abord craint qu'il serait.

«Personne ne connaissait l'étendue ou la gravité de ce nouveau virus", a déclaré M. Phillips. "Et au moment où le vaccin était disponible, le grand public avait une bonne idée que, si elle était assez répandue, la gravité de la grippe n'était pas aussi sévère que nous l'avions redouté. Voilà de bonnes nouvelles. Mais c'est de mauvaises nouvelles dans la mesure qu'on reste avec un lot de vaccin. "

Arkansas a reçu 1.281.900 doses de vaccin H1N1 et le ministère de la Santé montre officiellement 343.292 vaccins administrés. Ce dernier chiffre va augmenter parce que les fournisseurs privés ont envoyer leurs totaux plus tard cette année, a déclaré M. Phillips.

Certains de ces vaccins H1N1 sont déjà expirés alors que d'autres sont en attente dans le stockage au cas où ils seraient nécessaire avant qu'ils ne soient retournés. Les cas de grippe sont en baisse partout au pays dans les mois d'été, mais le CDC rapporte que des activités sporadiques du virus H1N1 peuvent se poursuivre.

Le CDC décide du nombre de vaccins qui seront envoyés à chaque État au frais du gouvernement fédéral qui assume le coût des vaccinations supplémentaires. Rien ne sort des caisses de l'État.

Avec le recul, Phillips a dit qu'il n'a aucune inquiétude sur le processus du CDC étant donné l'enjeu.

«Il fallait prévoir le pire des scénario, dit-il. "C'est beaucoup mieux de se défaire de certains vaccins inutilisés que d'en manquer durant une demande nécessaire."

La grippe porcine est apparu tout d'abord au Mexique en avril 2009 et s'est propagé à travers les États-Unis dans les mois suivants, poussant de longues files dans les bureaux de médecin et les cliniques communautaires offrant le vaccin.

En Arkansas, il ya eu 37 décès confirmés de H1N1 et 16 autres décès possiblement lié au virus.